Ils vivent dans le sud de la France, à Mandelieu, près du Tanneron, où ils ont acheté le domaine des Barons. Au nom de tous les miens un film de Robert Enrico. Martin Gray « a incarné la tragédie de son siècle dont il a témoigné dans un récit qui a bouleversé le monde et connu un succès mondial », a déclaré la ministre française de la Culture et de la Communication, Audrey Azoulay, saluant en lui « un symbole de résilience ». Autres livres de Martin Gray 11 Voir plus. Les soldats ont forcés les SS à entrer dans le bus [ L’orchestre rouge Gilles Perrault.
| Nom: | film au nom de tous les miens martin gray |
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Le marché noir était très développé à Varsovie. Suivre son activité Lire sa critique. Il s’est remarié deux fois, a eu cinq enfants. Il est très bien joué, très bien mis en scène et reprend bien la vie de Martin Gray. Il veut transmettre, dire l’horreur, celle que personne n’a crue quand il s’est échappé de Treblinka et qu’il a tenté de prévenir les Juifs de Zambrow. C’est fou ce que l’humain peut parfois endurer!
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Martin Gray, l’auteur de « Au nom de tous les miens », est mort
Pour améliorer la vérifiabilité de l’article ou de cette section, merci de citer les sources primaires à travers l’analyse qu’en ont faite des sources secondaires indiquées par des notes de bas de page modifier l’article. Au nom de tous les miens est un livre autobiographique de Martin Grayrédigé par Max Gallo et paru en La véracité de certains kartin a été mise en doute. Le récit laisse entendre que Martin Gray a quatorze ans quand les Allemands, le 1 er septembreentrent en Pologne [ 1 ].
Il habite à Varsovieoù est sise folm fabrique de bas et de gants dont son père commercialise les produits [ 2 ]. Le père est mobilisé. Les habitants de Varsovie croient que les Français et les Anglais, qui se sont engagés à soutenir la Pologne au cas où elle serait attaquée, vont la secourir sur place. Dans cet espoir, on creuse des tranchées et Martin participe aux opérations [ 3 ].
Toutefois, dans la Varsovie désorganisée par les bombardements et les canonnades, il devient bientôt difficile d’avoir à manger et Martin abandonne le creusement de tranchées au profit de la chasse à la nourriture.
Il fait la queue devant des boulangeries et bouscule des femmes pour passer devant elles [ 4 ]. Il s’indigne de ce que, lors grwy distributions de nourriture par des soldats, des Polonais demandent à avoir priorité sur les Juifs, ce que les soldats, d’ailleurs, refusent [ 5 ]. Il participe à des pillages usine de conserves, train de marchandises pour nourrir les siens [ 6 ]. Varsovie tombe aux mains de l’ennemi [ 7 ] et ce sont maintenant des soldats allemands qui organisent des distributions de pain, mais eux excluent les Juifs, que certains non-Juifs faisant la queue les aident à identifier [ 8 ].
Le père de Martin revient, évadé de captivité [ 8 ]. Il projette d’organiser l’aide aux très nombreux Juifs qui souhaitent passer dans la partie de nkm Pologne occupée par les Soviétiques. Il vivra sous un faux nom, à une autre adresse que sa famille, mais rencontrera régulièrement Martin le 9 ]. Pour faire vivre sa famille, Martin vend des gants qu’il avait récupérés, en compagnie de fjlm mère, de son noom et de ses frères, dans l’usine dont son père était l’un des associés et qui avait tois bombardée [ 10 ].
La Gestapo, qui veut connaître l’adresse du père, enlève Martin pour faire pression sur la mère. Martin s’évade en sautant par la fenêtre et fait déménager sa famille [ 11 ]. Martin est de nouveau arrêté, emprisonné à la prison Pawiak et embarqué dans un wagon à bestiaux vers une destination qu’il ignore, mais il s’évade en sautant du train [ 12 ]. En octobre et novembreles Allemands obligent les Juifs de Varsovie à déménager tous dans une extension du quartier juif traditionnel, qui, murée, devient le ghetto de Varsovie bien que les Allemands prohibent le mot ghetto [ 14 ].
Le marché noir était très développé à Varsovie. Certains auteurs le jugent sévèrement. Par exemple, Asher Cohen, après avoir décrit les formes de solidarité juive, ajoute: Martin Gray prend l’habitude de sortir clandestinement du ghetto par le tramway, d’acheter de la nourriture et de l’apporter dans le ghetto, où il la vend à un prix exorbitant au marché noir [ 17 ]. Lors de sa première expédition, il glisse des billets dans la main d’un policier polonais du tramway et celui-ci ferme les yeux.
La vision que Martin Gray a de l’humanité en est marquée: Je vis comme je peux dans l’enfer qu’ILS ont créé [ 21 ]. Le même passage du récit mentionne le Groupe 13 du Juif collaborateur Abraham Gancwajchqui est une entreprise de pillage et de contrebande, mais fait la charité: Martin recrute Pavel, le fils d’un voisin d’immeuble. Il a dû vaincre les scrupules de cet idéaliste et sa vision de l’homme se confirme.
Il rit intérieurement de l’habileté avec laquelle il joue le rôle de manipulateur [ 23 ]. Il est repéré par des voyous aryens qui le dépouillent plusieurs fois, mais il leur propose de devenir ses protecteurs et de partager les bénéfices, ce qu’ils acceptent. D’autres voyous ayant dépouillé les membres de sa bande, il dissuade ceux-ci de recourir au meurtre et leur conseille de s’associer les meilleurs de leurs rivaux. Si ceux-ci refusent, alors on pourra jouer du couteau [ 25 ].
Martin Gray, qui a maintenant des salariés, a besoin de provisions financières. Il demande les économies de la mère de Pavel [ 26 ] et Pavel lui remet l’argent [ 27 ]. Parallèlement à son intégration dans une bande aryenne, Martin Gray s’associe à la pègre juive du ghetto. Il prend contact avec le chef des porteurs, une corporation qui tient les transports [ 28 ].
Aidé par les porteurs, il passe des sacs de blé, de farine, de sucre. Les bénéfices se multiplient [ 29 ]. Avec les zlotys gagnés par Martin, son père achète des devises que Martin change du côté aryen, ce qui multiplie encore les bénéfices.
Les centres d’accueil du ghetto et un orphelinat ont leur part [ 30 ]mais Martin Gray sait se cuirasser d’indifférence au profit de la prospérité de son entreprise: Un jour, les policiers polonais l’arrêtent et le livrent à la police juive du ghetto. Il risque d’être raflé par les Allemands, directement ou via le Judenratpour être envoyé dans un camp ou un chantier, mais son père le fait libérer en payant une forte somme [ 32 ].
Le père s’occupe maintenant d’accueillir les Juifs que les Allemands envoient de toute l’Europe dans le ghetto, mais il a aussi des responsabilités politiques dont il ne dit rien à son fils [ 33 ]. Un jour, il demande à Martin de porter un message à un résistant aryen, le professeur Hulewitz.
Martin qui, plus loin dans le récit, fera état de l’antisémitisme de nombreux chefs de la résistance polonaise [ 34 ] a de mauvais sentiments envers les Polonais aryens: Martin se laisse convaincre et va porter le message. Le professeur n’étant pas chez lui, il a affaire à sa nièce Zofia [ 35 ]. Le professeur et sa nièce sont arrêtés et emprisonnés peu après.
Martin s’efforce par tous les moyens d’être le libérateur du professeur et de Zofia, mais en vain [ 37 ]. Muni d’un couteau, il se poste en embuscade et attaque un gendarme allemand.
Il n’a pas le dessus mais parvient à s’enfuir. Quand le tramway est supprimé, Martin Gray et son équipe font leur contrebande par-dessus le mur du ghetto. Cela se révèle dangereux et Martin décide d’agir à visage découvert: Il finit par être arrêté et on le conduit de nouveau à Prawiak, où il est torturé mais ne parle pas.

À l’infirmerie, un médecin polonais qui a été approché par la bande de Martin lui propose de lui faire une injection qui le rendra fiévreux et incitera les Allemands à l’évacuer par crainte du typhus. Martin accepte et est envoyé dans un hôpital, d’où il s’évade [ 40 ].
Les difficultés croissantes amènent ses comparses à renoncer. Il pense à faire la contrebande par les égouts, mais est pris par des soldats allemands alors qu’il soulève une plaque.
Collé au mur, il se glisse dans un immeuble par un soupirail, tilm dans un appartement habité et se cache dans un tiroir.
Les Allemands, jurant et tirant des coups de feu, fouillent l’immeuble pendant des heures, mais partent bredouilles [ 41 ]. Le 22 juilletles Allemands font savoir qu’ils veulent évacuer chaque jour plusieurs milliers de Juifs vers l’Est. Le Judenrat est chargé d’organiser les départs, ce qui amène son président Adam Czerniaków à se suicider [ 42 ].

On décide que la mère et les frères de Martin vont se cacher dans une partie de leur appartement dissimulée grya une armoire [ 43 ] et que Martin sera le seul à sortir.
Il est pris plusieurs fois, mais tantôt il s’évade, tantôt il paie pour être relâché [ kiens ]. Son père essaie de se procurer des armes et de prendre contact avec la résistance polonaise, mais les choses sont rendues difficiles par le haut coût des armes et l’antisémitisme de nombreux chefs de l’ armée secrète [ 45 ].
Martin est interné au camp de travail de Rembertow [ 34 ]. Les truands du ghetto y occupent les meilleurs postes et grâce à leur amitié, Martin Gray échappe aux tâches les plus dures [ 46 ].
Il s’évade [ 47 ]. À Varsovie, il tue à mains nues un SS armé, puis, toujours à mains nues, un soldat ukrainien, armé lui aussi [ 48 ]. La contrebande est devenue presque impossible martij pour trouver de quoi vivre, Martin pille des fiom abandonnés [ 49 ].
Un jour qu’il se livre à cette activité, il devine que quelqu’un se cache. C’est Rivka, une jeune fille terrorisée. Pavel n’a plus personne.
On a aussi raflé tout leur argent. Pavel veut acheter un numéro qui lui permette de rester au ghetto plutôt que d’être déporté. Il demande à Martin Gray, qui est devenu riche, de l’aider financièrement. Martin Gray refuse et dit à Pavel d’entrer dans la clandestinité. Pavel insiste et menace de révéler la cachette de la famille de Martin. Martin répond qu’il tuera Pavel et lui ordonne de filer. Pavel disparaît [ 51 ]. À la mi-septembre [ 52 ]Rivka, la mère et les frères de Martin sont arrêtés.
Martin, qui, du haut du toit de l’immeuble, les a vus partir, les rejoint dans l’espoir de les aider à s’évader.
Au nom de tous les miens – Martin Gray – Babelio
La famille est dans un groupe qu’on fait monter dans un train. Dans le wagon, Martin se convainc que l’évasion est impossible. Le train arrive au camp de Treblinka [ 53 ].
Martin voit Rivka, sa mère et ses frères dans une colonne de femmes et d’enfants et il sait que cette colonne va vers la mort [ 54 ]. On l’affecte à divers travaux, notamment extraire les cadavres de la chambre à gaz où, selon son récit, le gaz s’échappait par des pommeaux de douche [ 55 ].
Un des voyous du ghetto, apparenté à un des associés que Martin avait dans la pègre juive, l’aide à avoir des relations privilégiées avec les kapos [ 56 ]. Un kapo juif, ancien membre d’une bande rivale de la sienne à Varsovie [ 59 ]l’aide à s’évader de Treblinka [ 60 ]. Après son évasion, Martin Gray travaille au service de paysans dans la région de Zambrów [ 61 ].
Il rencontre des Juifs du ghetto de Zambrów, leur parle de l’extermination qui se déroule à Treblinka et les exhorte à s’enfuir, mais ces Juifs à qui les Allemands font un sort relativement supportable ne veulent pas le croire [ 62 ].
Peu après, les SS massacrent des femmes, des enfants et des vieillards du ghetto et transportent les Juifs qu’ils n’ont pas tués dans les casernes de Zambrów, transformées en camp [ 63 ].
Martin Gray, dénoncé par le maire du village où il se cache, est identifié comme Juif et interné au camp [ 64 ]. Il prône de nouveau l’évasion, mais les détenus préfèrent rester au camp avec leurs familles [ 65 ] et il s’évade seul [ 66 ].
